Programme d'Actions Concertées des Oasis au Maghreb (PACO Phase 3)
Ariana
Ben Arous
Bizerte
Béja
Gabès
Gafsa
Jendouba
Kairouan
Kasserine
Kébili
La Manouba
Le Kef
Mahdia
Monastir
Médenine
Nabeul
Sfax
Sidi Bouzid
Siliana
Sousse
Tataouine
Tozeur
Tunis
Zaghouan
Date de début : 23/07/2014
Date de fin : 23/07/2014
Objectif Général
- Association initiatrice : Centre d’actions et de réalisations internationales (CARI)
- Lieu d'intervention : Maghreb (Mauritanie, Maroc, Algérie, Tunisie) et Afrique Subsaharienne (Tchad, Niger)
- Thématique : Sauvegarde des oasis du Maghreb et du pourtour saharien et amélioration des conditions de vie des populations.
- Principaux partenaires du projet : Points focaux au Maghreb : Association de Sauvegarde de l'Oasis de Chenini en Tunisie, APEB en Algérie, AOFEP au Maroc, Association Tenmiya en Mauritanie. Partenaires Afrique subsaharienne : Association Lead au Tchad, association Almadeina au Niger Partenaires en France : CCFD et CARI Articulation directe avec les réseaux RESAD (Mali, Burkina, Niger et Groupe de Travail désertification France) ainsi que Drynet
- Résumé du projet : Ce projet est la poursuite du second Plan d’action concertée (PACO II) des oasis mis en oeuvre par les membres du RADDO de mars 2011 à avril 2013. S’appuyant sur ses acquis, il consolidera et renforcera l’action entreprise par la RADDO depuis 2009 d’une part et ouvrira des chantiers nouveaux d’autre part.
- Développement d’une « plate-forme » associative internationale sur la base des plates-formes nationales
- Renforcement des capacités des 4 points focaux nationaux
- Renforcement des capacités des acteurs dans chaque réseau national
- Elargissement du réseau au sein de nouveaux pays.
- (i) + de 20 organisations oasiennes recensées par pays, 1 rencontre par pays par an regroupant au moins 10 associations oasiennes
- (ii) au moins 3 formations aux 4 points focaux et les principaux acteurs du réseau
- (iii) + de 30 membres d'associations formés par pays, au moins 1 voyage d'échange d'expérience organisé par pays et par an, 1 voyage d'étude inter pays organisé par an, au moins 1 rencontre pluri acteurs par an et par pays
- (iv) 1 association par nouveau pays partenaire du RADDO participe aux activités.
- - (i) 2 réunions du CSP par an
- (ii) au moins 20 membres par pays signataires de la charte du réseau
- (iii) Développement des activités des points focaux
- (iv) niveau de satisfaction des membres
- (v) existence de procédures fonctionnelles.
- (i) Construction d'une expertise technique commune et partagée sur les actions développées dans la composante ressources durables : tourisme solidaire, gestion intégrée de la ressource en eau, adaptation au changement climatique…
- (ii) Valorisation de son expertise technique et mobilisation par une communication appropriée et une présence dans les évènements régionaux et nationaux
- (iii) Mobilisation des décideurs publics en charge des cadres de développement sur la problématique oasienne.
- (i) 1 document de référence sur l'expertise technique du RADDO par thématique développée
- (ii) Statistiques du site Internet, 12 participations à des évènements nationaux
- (iii) participation à 6 évènements internationaux, une conférence Maghreb touchant plus de 80 personnes et 3 documents de positions.
- (i) Des éléments textuels et des citations du RADDO sont repris dans les médias et dans les forums
- (ii) invitations du RADDO à des concertations nationales et internationales
- (iii) Nombre de programmes nationaux et internationaux prenant en compte la spécificité oasienne.
- - (i) Capitalisation, vulgarisation et diffusion de l'information pour la sauvegarde des oasis
- (ii) Elaboration et diffusion d'outils pédagogiques pour la sauvegarde des oasis
- (iii) Appui et conseil auprès des acteurs dans l'élaboration des projets de développement en milieu oasien
- - (i) 1 site Internet actualisé, 1 page Facebook sur le RADDO, 1 lettre d'information mensuelle, émissions de Radio (radios rurales)
- (ii) 1 mallette pédagogique (Exposition, oasis, jeu éducatif, vidéos)
- (iii) Au moins 10 projets sont appuyés par le RADDO
- - (i) Le nombre de demandes d'information ou d'appui faites au RADDO augmente chaque année
- (ii) la fréquentation des supports de communication augmente chaque année
- - (i) Réhabilitation de 4 systèmes d'exhaure dans les oasis de Mauritanie et mise en place d'un pompage solaire
- (ii) Réhabilitation d'une khettara et mise en valeur de périmètres agricoles au Maroc
- (iii) Dotation en fonds souples pour mise en place de 2 ou 3 projets de gestion économe de l'eau agricole
- - (i) 4 systèmes d’exhaure fonctionnels en Mauritanie
- (ii) Une khettara réhabilitée
- (iii) Financement d’au moins 2 projets d’économie d’eau
- - Au moins 2 techniques sont reconnues et adoptées dans chaque pays
- - (i) Formation à l'agroécologie oasienne et l’économie d’eau dans le Centre Akraz en Algérie
- (ii) Sélection et conservation de semences autochtones (maintien biodiversité cultivée et résilience) dans de nouvelles oasis au Maghreb
- (iii) Financement de 2 ou 3 projets sur les techniques d'adaptation au changement climatique.
- - (i) 2 formations de 5 jours à 20 personnes
- (ii) Un réseau d’échange de semences existe
- (iii) Financement d’au moins 2 projets d’adaptation au changement climatique.
- - (i) Formation des référents au principe du tourisme solidaire et établissement de la stratégie
- (ii) Mise en place de 2 formations en lien avec le tourisme solidaire pour les associations locales par pays
- (iii) Accompagnement des associations ayant un projet de tourisme solidaire
- (iv) Capitalisation de l'offre touristique solidaire et diffusion auprès de spécialistes touristiques.
- - (i) 40 associations formées au principe du tourisme solidaire
- (ii) 25 initiatives identifiées de tourisme solidaire
- (iii) 8 projets accompagnés et une offre touristique disponible sur le site du RADDO.
- Les paysans : la diminution des ressources en eau et de la faible valeur ajoutée des productions oasiennes aggrave la situation des fellahs (paysans) oasiens de jour en jour ; cette population se retourne alors vers les activités urbaines ;
- Les femmes : les femmes, souvent laissées seules après l’émigration et contribuant plus fortement que les hommes à la constitution du revenu local des ménages à partir de l’oasis, doivent bénéficier de plus d’opportunités pour accélérer le processus de développement économique et social ; les jeunes adultes : composante importante de l’érosion de la population oasienne, leur insertion économique et leur motivation doivent être renforcés
- Les enfants : futurs héritiers et gestionnaires des oasis, leur sensibilisation doit être entreprise tôt.
- Tous ces groupes sont regroupés dans des organisations communautaires de base ciblées par les points focaux : les responsables d’associations oasiennes ; les décideurs locaux, dont les collectivités locales et la recherche ; les décideurs et bailleurs de fonds nationaux et internationaux.
Aucune organisation liée
Aucune organisation n'est actuellement associée à ce projet.